Wednesday, September 8, 2010

Illogical

626
Scottsdale, 2009

I am still digging in my past pictures!
This kind of stairs is not going to give me any hint of where I am heading to with this blog.

Je continue à piocher dans mes anciennes photos.
Ce genre d'escalier ne va pas m'aider à savoir où ce blog va m'entraîner.

18 comments:

Olivier said...

dans un coin sauvage. tu ne fais plus de cours de photos ? j'aimais bien les experiences que tu faisais

Thérèse said...

Non pour causes multiples...

Tracy said...

Where do they lead? That is the question!

hpy said...

Les marches sont très hautes - un peu trop hautes pour moi en ce moment. Merci de tes passages...

Miss_Yves said...

Cela me rappelle un thème d'un prof d'arts plastiques:"votre jardin "
code :eclate

Miss_Yves said...

"C'est un coin d'herbes folles, de bleuets, de chiendent,
Blotti entre la jungle infernale des grands
Et le petit jardin tranquille de l'Enfance,
C'est une île inconnue de vos cartes adultes,
Un lagon épargné, une prairie inculte,
Une lande battue où les korrigans dansent,
L'Adolescence..."
Henri Tachan

Miss_Yves said...

et aussi, cette chanson de Jacques Dutronc
"C'était un petit jardin
Qui sentait bon le métropolitain,
Qui sentait bon le bassin parisien.
C'était un petit jardin
Avec une table et une chaise de jardin,
Avec deux arbres un pommier et un sapin
Au fond d'une cour à la Chaussée d'Antin
Mais un jour, près du jardin,
Passait un homme qui, au revers de son veston,
Portait une fleur de béton.
Dans le jardin une voix chanta:

REFRAIN:
"De grâce, de grâce,
Monsieur le Promoteur,
De grâce, de grâce,
Préservez cette grâce.
De grâce, de grâce,
Monsieur le Promoteur,
Ne coupez pas mes fleurs.

C'était un petit jardin
Qui sentait bon le métropolitain,
Qui sentait bon le bassin parisien.
C'était un petit jardin
Avec un rouge-gorge dans son sapin,
Avec un homme qui faisait son jardin,
Au fond d'une cour à la Chaussée d'Antin.
Mais un jour, près du jardin,
Passait un homme qui, au revers de son veston,
Portait une fleur de béton.
Dans le jardin une voix chantait:

REFRAIN

C'était un petit jardin
Qui sentait bon le bassin parisien.
A la place du joli petit jardin,
Il y a l'entrée d'un souterrain
Où sont rangées comme des parpaings
Les automobiles du centre urbain.
C'était un petit jardin
Au fond d'une cour à la Chaussée d'Antin.
C'était un petit jardin
Au fond d'une cour à la Chaussée d'Antin."

code:supin

Nefertiti said...

il doit juste servir a prendre un peu de hauteur mais a n allee nul part ;O)

Diane AZ said...

Ha ha, it's fun to find stairs to "nowhere" and try to imagine where they once led to. :D

Bergson said...

mais un blog doit il nous entrainer quelque part
c'est assez virtuel sans autre but que d'émouvoir d'interpeller la blogosphère

Marguerite-marie said...

tu vois le résultat: Miss-yves nous enchante avec nos souvenirs.
Moi j'aime les escaliers , les chemins , surtout quand on ne peut qu'imaginer où ils vont. Continue à sortir tes vieilles photos si pleines de poésie!
J'aime beaucoup le commentaire de Bergson, le sage.

Virginia said...

And such tiny stairs to nowhere! :)
V

PS You guessed the butterfly on my blog today along with our resident bug guy, Abe Lincoln.

Lily Hydrangea said...

Maybe to an overlook?

Bibi said...

Maybe not, but it sure is an intriguing photo!

Chez Madeleine said...

Le chemin vers les sommets...
Très bonne journée A + ;))

un peu de tout said...

Si de trois marches et hop t'es arrivée pas trop éssouflée...
Bizzzzzzzzzzz
Thérése

Rob said...

It's not the destination that is important, it is the journey to get there.

myko said...

J'ai envie de monter les escaliers pour tailler la verdure ;)
Bon week-end Thérèse :)